Après seulement une année chez Sauber, le pilote monégasque, Charles Leclerc, a intégré la plus prestigieuse des écuries, La Scuderia Ferrari, partons à sa découverte.

4 choses à savoir sur Charles Leclerc

  • Un vrai monégasque

Si Monaco est devenu le lieux de résidence de plusieurs pilote de F1 (Lewis Hamilton, Felipe Massa, Nico Rosberg) Charles Leclerc lui, est vraiment né en principauté. Il a vu le jour le 16 octobre 1997 à Monte-Carlo. Son père, Hervé, a piloté en Formule 3. Leclerc ne sera cependant pas le premier Monégasque à arriver en F1, deux l’ont déjà fait avant lui. Louis Chiron et Olivier Beretta.

C’était un jour noir, ce 5 octobre 2014, à Suzuka. A tout jamais l’Histoire de la F1 retiendra le courage et la passion de Jules Bianchi. Charles Leclerc fut le plus impacté de tous les pilotes. Jules Bianchi était comme un grand frère pour lui, plus encore, c’était son parrain. Le pilote niçois à toujours conseillé le jeune monégasque et l’a pris sous son aile. De plus, Jules Bianchi, alors pilote chez Marussia, lui avait présenté Massimo Rivola, le directeur de la Ferrari Driver Academy. Aujourd’hui, le jeune pilote se sert de son souvenir comme force, comme motivation afin de lui faire honneur.

  • Un fan princier

Le prince Albert II est un grand fan du pilote au cheval cabré. Leclerc, chez Sauber, lui avait offert son casque dédicacé la saison dernière. De plus, nous savons que le jeune pilote monégasque entretien avec son altesse sérénissime, le prince, une relation plus qu’amicale.

  • Un champion avec 72 point d’avance

Charles Leclerc a brillé lors de son année de sacre en Formule 2. Non seulement, le pilotes monégasque a fini par rempoter le titre, mais avec un écart de 72 points sur son dauphin. Il était évident, malgré son jeune âge, que le jeune pilote était prêt pour la Formule 1.

Charles Leclerc – Scuderia Ferrari (credit photo – instagram @charles_leclerc)

Charles Leclerc, un choix pour l’équipe ?

Du haut de ses 20 ans, le jeune monégasque n’est plus un rookie. Il a marqué les esprits lors du championnat de 2018, notamment sur les circuits en Australie et en Azerbaïdjan.

C’est au sein d’une équipe en construction comme Sauber qu’il a réussi l’exploit d’inscrire 13ème avec 39 points au volant de la Sauber-Alfa Roméo. A titre de comparaison, son coéquipier, Marcus Ericsson n’a pu comptabilisé qu’un total de 9 point sur la saison, et n’a même pas été reconduit pour la saison à venir.

Charles Leclerc a performé, tellement, que son rêve est devenu réalité. Avec le départ du vétéran du paddock, Kimi Raikkonnen de l’écurie Ferrari vers Sauber, le monégasque à pu signer un contrat chez la Scuderia italienne.

L’écurie Ferrari est une des équipes les plus terrifiantes de F1, performante chaque année, et arrivée second au classement constructeur : elle rêve du titre. Leur team est composé des deux pilotes les plus enthousiasmant. On a d’un côté l’expérience et le calme incarné par l’allemand et quadruple champion du monde Sébastian Vettel et de l’autre notre jeune ami, talentueux et fougueux.

Nous espérons que Charles Leclerc ira chercher des pôles position, des victoires, et le maximum de podiums cette année. Bien que l’équipe soit importante en Formule 1, il ne faut pas oublier que chaque pilote se bat pour lui-même, pour son classement, et le titre.
Nous savons quels sont les ambitions de Vettel, et espérons que Ferrari ne fera pas de Leclerc un sparring-partner pour l’allemand. Nous ne voulons pas que Charles Leclerc soit dans une gestion de course, ou de point, nous voulons du risque, des dépassements, de la lutte: que la F1 retrouve sa gloire passé !