Vous, élèves de cette brillante école de communication originalement située sur les Champs Élysées, vous avez remarqué que nous étions une communauté bien à part. Une communauté déterminée, soudée et surtout pleine de bonne volonté. Au sein de cette communauté s’est crée un langage, un langage propre aux efapiens, un langage qui est nôtre. Voici donc le top 10 de nos phrases maison préférées.

Les Classiques :

  • On paye 8 000€ pour ça ! (phrase culte sortie au moins une fois de la bouche de chaque élève, toutes promos confondues)
  • Oui, on est encore à Levallois cette année ! (phrase de désillusion annuelle prononcée par toute la promotion le jour de pré-rentrée)
  • Non mais je peux pas je suis déjà a 15h ! (phrase faisait son apparition dans la langage efapien environ 1 à 2 mois après la reprise des cours)

Les Quotidiennes :

  • On mange au Franprix ce midi ? (phrase de galère à chaque fin du mois) Aprés tout -15% sur les salades ça vaut le coup.
  • Vous avez déjà eu le CQM ? (phrase courante chez les élèves plus communément appeler « les forçeurs »)
  • Il y a une prise à côté de toi ? (phrase pleine de désespoir d’un élève pris au piège en début de rangèe)
  • Excuse-moi t’as pas 40 centimes à me dépanner ? (Phrase qui rencontre le plus de réponses négatives dûes à la population efapiens à 90% radine)

Les spéciales 2K19 :

  • Tu peux me dépanner du liquide pour ma clope électronique ? (phrase de l’élève essayant de se persuader qu’il ne fume plus ou qu’en tout cas c’est moins « chimique »)
  • Toi aussi t’as eu que ton 5ème choix ? (Phrase prononcé par les élèves n’ayant demander ni Shanghai, ni New York)

Et la dernière, la fameuse, la marque de fabrique de nous autres efapiens. Même si on vous promet Maeva et Sarah que cette année on ne le fait pas. Celle-ci reste la plus culte de toute…

  • Il fait l’appel ce prof ou il y a moyen de signer pour moi ? (Réplique typique d’un élève de première année encore insouciant de son avenir)

Alors, toi jeune lecteur, si tu t’es reconnu parmi ses phrases tu viens probablement de mon milieu, de notre milieu, de cette belle école de communication que nous aimons tant.